Flash Info

La forêt de PEYRAT le CHÂTEAU

Quelques chiffres :

Elle dépasse les1000 hectares dont plus de 900 soumis en gestion ONF.

Environ la moitié est en peuplement de résineux (Douglas, épicéa, pectiné, de Vancouver, mélèze, de Nordmann, Laricio de Corse, Maritime) dont une majorité de pins Douglas (plus de 300 ha).

Les surfaces peuplées en  chêne (pédonculé, sessile et rouge) représentent près de 230 ha.

Le plan de gestion ONF a été élaboré en 2012 et  approuvé par arrêté préfectoral en date du 26 juillet 2012. Il couvre la période 2012 / 2031.

Des enjeux :

Pour notre commune, la forêt représente différents enjeux :

  • un enjeu de production ligneuse (bois d’œuvre et bois énergie),
  • un enjeu de biodiversité, notamment par l’appartenance au Parc Naturel Régional (PNR) « Millevaches en Limousin » et par la présence d’une Zone de Protection Spéciale (ZPS)
  • Un enjeu social par son accueil (forêt ouverte au public) et par son intérêt paysager.

La forêt peyratoise, gérée par l’ONF, participe aux ressources du budget communal. Pendant les 5 dernières années, l’apport moyen annuel a été supérieur à 100 000 €.

Des travaux  d’entretien et d’amélioration sont réalisés tous les ans : plantations, gestion de la régénération naturelle, dégagement, traitement contre les cervidés (à base de graisse de mouton), cloisonnement, éclaircie, …

Les perspectives :

L’avenir de notre forêt soulève plus d’un questionnement. L’évolution climatique se manifeste par l’augmentation des dépérissements liés aux attaques d’insectes (scolytes). Les épicéas et pins de Vancouver sont les premiers touchés. Les épisodes de sécheresse estivale affaiblissent les individus qui ne peuvent plus lutter efficacement contre les scolytes. Des dépérissements sur des bois de chênes pédonculés ainsi que sur des taillis de châtaigniers ont été également constatés.

Notre région n’est pas atteinte dans les mêmes proportions que les forêts des régions du Grand Est ou des Ardennes. Cependant, ces dégâts qui  risquent de s’intensifier dans les prochaines années, questionnent notre mode de gestion.

Il sera sans doute nécessaire de s’intéresser à la recherche d’espèces adaptées au réchauffement climatique. Il faudra également questionner l’incidence des plantations monospécifiques. Une évolution de l’exploitation forestière sera envisagée : futaie irrégulière, forêt jardinée, forêt mozaïque, …

A cette fin le plan de gestion  sera bientôt  évalué, amendé, révisé par un travail d’échange et de co-construction avec l’ONF. Nous vous tiendront au courant…

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